Non, ce ne sont pas des gros mots !
Ce sont simplement des noms de cartes à puce RFID, c’est-à-dire comme les passes Navigo de notre chère et bien-aimée RATP.
La PASMO est la carte de transport japonaise. On peut y charger un abonnement (comme pour Navigo), mais aussi plus simplement de l’argent, qui est ensuite débité automatiquement selon le trajet effectué, à la sortie du métro. Elle sert aussi à payer dans les distributeurs de boisson, et les petits stands type Relay dans le métro, pour y acheter snacks, boissons, journaux…
L’Octopus est l’équivalent à Hong Kong. C’est aussi la première carte du type dans le monde (source Wikipédia). Elle fait la même chose que la PASMO pour les transports (en offrant de plus une réduction sur les trajets par rapport à l’achat de tickets “classiques”), et son utilisation est beaucoup plus répandue en dehors des transports. De nombreux restaurants et magasins l’acceptent en moyen de paiement. Très pratique, donc ! Il existe même un système pour s’en servir comme badge d’identification à l’entrée d’immeubles (pour le travail ou pour chez soi ?!)
Bon, tout ça pour vous dire quoi ? Parce que dans le fond, on s’en fiche un peu… (bien que je pense que le système est génialissime et devrait être généralisé mahaha).
Et bien, au fil de mes pérégrinations, j’ai découvert il y a peu de temps la carte “taspo” !
J’en voyais le nom écrit un peu partout sans comprendre l’intérêt. J’ai donc, au hasard, tapé le mot dans le-moteur-de-recherche-dont-je-tairai-le-nom-car-ils-sont-bien-assez-connus-comme-ça et je suis tombé sur l’encyclopédie-bien-connue qui m’a fait tout comprendre.
La taspo est une carte d’identification. Elle contient notamment les données sur l’âge du propriétaire de la carte. Pour quoi faire ? Et bien… les Japonais ont introduit ce système il y a un peu moins de deux ans (en Juillet 2008) pour s’assurer que les mineurs n’aient pas accès aux distributeurs de cigarettes !
Elle fonctionne de plus un peu comme une PASMO, permettant aux utilisateurs de la recharger et de payer avec aux distributeurs.
Pourquoi ce nom barbare ? Tout simplement pour faire référence à “タバコパスポート” (tabako pasupôto, “passport cigarettes”).
Ils sont forts, ces Japonais !
