Maintenance

posté le Mardi 23 février 2010 par Lnchou @ 14:15 (UTC+2)

Désolée de l’apparence du blog et des éventuels bugs, on m’annonce une mise à jour un peu foireuse… (ne jamais tenter de faire du bidouillage pseudo-indispensable le soir après le travail et 3 épisodes de Gossip Girl…)

On s’y remet dès ce week-end pour en faire un truc encore mieux (avec des tas de plugins et tout…)

Bisou!

Bonne année du Tigre! (un peu en retard)

posté le Dimanche 21 février 2010 par Adri & Ln @ 07:52 (UTC+2)

Kung hei fat choi! Comme on dit à Hong Kong ^^ (cela doit vouloir dire, à peu près, félicitations et prospérité !)

La semaine dernière, c’était les festivités du nouvel an chinois, ou “fête du printemps” (Chun jie, 春节, en mandarin). C’était donc l’occasion pour tous les Chinois (et autres asiatiques du coin, sauf les japonais qui ont adopté le calendrier grégorien, ces traîtres) de se réunir en famille, et de se péter le bide en bonne et due forme.

C’est aussi l’occasion de distribuer, et aussi de recevoir, les fameuses petites enveloppes rouges (en cantonais, lai see, en mandarin, hong bao, 红包). Ce sont des étrennes, qui sont, par tradition, distribuées au nouvel an. D’une part, les couples mariés les distribuent aux enfants et aux jeunes non-mariés; d’autre part, il est aussi courant d’en donner à ses employés, ou aux gens qui nous rendent service (par exemple, les concierges).

Ces enveloppes contiennent un peu d’argent; il est d’usage d’y placer un billet neuf.

Parmi les autres traditions du nouvel an, il y a le grand ménage à effectuer avant la fin de l’année, puis les affichettes rouges, où sont inscrits des proverbes et autres mots porte-bonheur. Ensuite, il faut aller visiter les familles proches, les unes après les autres, pour leur souhaiter la bonne année (n’étant pas mariés, nous n’avons pas encore à subir ces rituels, hehe).

Nous n’avons malheureusement pas pris beaucoup de photos… dans la mesure où il a plu durant tout le week-end ! Simplement quelques clichés de Victoria Park, où se tenait une foire pour le nouvel an (Lunar new year fair), avec essentiellement des fleuristes… !

La foule (c'était pire après), malgré la pluie

La foule (c'était pire après), malgré la pluie

Les fleurs !

Les fleurs !

Notre bouquet, à offrir à Tata-de-Ln

Notre bouquet, à offrir à Tata-de-Ln

Pour finir, petite anecdote:
D’après Tata-de-Ln, le calendrier lunaire traduit très bien les variations de température et de saisons. La période du nouvel an chinois, aussi appelée fête du printemps, doit normalement annoncer, comme son nom l’indique, le début du printemps !
En réalité, il faut comprendre par cela que le nouvel an chinois semble bien être la période la plus froide de l’année, au moins à Hong Kong ! Glaglagla…

雪! ^0^

posté le Vendredi 5 février 2010 par Lnchou @ 16:42 (UTC+2)

Si vous n’arrivez pas à afficher le titre, c’est que votre navigateur est pourri (hin hin).

雪(ゆき – yuki), c’est la neige.

Il a donc neigé un peu à Tokyo, cette semaine.

Vu de l'escalier de l'immeuble (du 2ème étage)

Vu de l'escalier de l'immeuble (du 2ème étage)

Vue de la rue devant chez moi

Vue de la rue devant chez moi

Désolée pour la piètre qualité des photos et du cadrage, c’était avec mon téléphone portable un matin où j’étais un peu en retard (comme d’habitude).

J’ai quand même appris quelques petits trucs, avec cette petite neige.
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PASMO, Octopus… taspo ?!

posté le Samedi 23 janvier 2010 par Lnchou @ 03:43 (UTC+2)

Non, ce ne sont pas des gros mots !

Ce sont simplement des noms de cartes à puce RFID, c’est-à-dire comme les passes Navigo de notre chère et bien-aimée RATP.

La PASMO est la carte de transport japonaise. On peut y charger un abonnement (comme pour Navigo), mais aussi plus simplement de l’argent, qui est ensuite débité automatiquement selon le trajet effectué, à la sortie du métro. Elle sert aussi à payer dans les distributeurs de boisson, et les petits stands type Relay dans le métro, pour y acheter snacks, boissons, journaux…

L’Octopus est l’équivalent à Hong Kong. C’est aussi la première carte du type dans le monde (source Wikipédia). Elle fait la même chose que la PASMO pour les transports (en offrant de plus une réduction sur les trajets par rapport à l’achat de tickets “classiques”), et son utilisation est beaucoup plus répandue en dehors des transports. De nombreux restaurants et magasins l’acceptent en moyen de paiement. Très pratique, donc ! Il existe même un système pour s’en servir comme badge d’identification à l’entrée d’immeubles (pour le travail ou pour chez soi ?!)

Bon, tout ça pour vous dire quoi ? Parce que dans le fond, on s’en fiche un peu… (bien que je pense que le système est génialissime et devrait être généralisé mahaha).

Et bien, au fil de mes pérégrinations, j’ai découvert il y a peu de temps la carte “taspo” !

J’en voyais le nom écrit un peu partout sans comprendre l’intérêt. J’ai donc, au hasard, tapé le mot dans le-moteur-de-recherche-dont-je-tairai-le-nom-car-ils-sont-bien-assez-connus-comme-ça et je suis tombé sur l’encyclopédie-bien-connue qui m’a fait tout comprendre.

La taspo est une carte d’identification. Elle contient notamment les données sur l’âge du propriétaire de la carte. Pour quoi faire ? Et bien… les Japonais ont introduit ce système il y a un peu moins de deux ans (en Juillet 2008) pour s’assurer que les mineurs n’aient pas accès aux distributeurs de cigarettes !

Elle fonctionne de plus un peu comme une PASMO, permettant aux utilisateurs de la recharger et de payer avec aux distributeurs.

Pourquoi ce nom barbare ? Tout simplement pour faire référence à “タバコパスポート” (tabako pasupôto, “passport cigarettes”).

Ils sont forts, ces Japonais !

Overseas Chinese

posté le Samedi 9 janvier 2010 par Lnchou @ 13:35 (UTC+2)

Petite parenthèse pour vous raconter une petite histoire.

Après avoir passé les contrôles de bagages et d’immigration à l’aéroport de Hong Kong, lors de mon retour à Tokyo (vous suivez ?), j’ai été sollicité par une jeune fille, PDA dans une main, stylet dans l’autre, petites lunettes d’intello (enfin, le genre de monture que j’avais au lycée, c’est-à-dire intello mais pas sexy), coupe au carré, anglais de Hong Kongaise.

C’était pour répondre à un petit sondage: pourquoi je suis venue à HK? Ai-je passé la nuit dernière à HK? Quelle est mon occupation? Quel est mon revenu mensuel? Combien de fois par an je vais à HK?

Outre les approximations qu’il m’a fallu faire (répondre vite !), d’autant plus que ma situation vis-à-vis de Hong Kong a légèrement changé cette année, elle m’a posé LA question qui tue.

[Attention, compétences en anglais requises]

Elle : “Last question: are you an overseas Chinese?”

Pardon?

Moi (perdue) : “What does it mean?”

Elle (hésite) : “Err…”

Moi (explique) : “I mean, I was born overseas yeah, and my parents are Chinese, but…”

Elle (simplifions) : “Well, do you consider yourself an overseas Chinese?”

Moi (merdequestionexistentiellejensaisrien) : “Hmm… Let’s say no.” (Regret immédiat)

Elle (soulagée) : “Thanks ! Have a nice trip !”

Avec le recul, j’aurais dû dire oui.